Sigloy, mardi 23 juin. Dans le matin brûlant, entre les coassements de grenouilles, la majesté des saules blancs et des peupliers noirs, Jean-Philippe Vanlauwe bricole sur la Grande aigrette, sa superbe toue, longue de dix-neuf mètres.Le plus grand des trois navires de sa flotte, cloué au lit du fleuve, avec les jolies toues sablières L’Aloze et L’Aubépine… Quasi immobilisées, elles…