La Cour de cassation a refusé, ce 16 janvier, de modifier le délai de prescription dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti, tuée il y a 40 ans, en Isère. Malgré les aveux de son meurtrier, le crime reste prescrit a décidé la Cour. Une décision « choquante » selon Me Didier Seban.