La nuit de Dario Gjergja a été courte, très courte, comme souvent quand on cherche davantage des solutions que le sommeil. « Je n’ai pas dormi, peut-être une heure », lâchait l’entraîneur du Limoges CSP, hier à l’issue de l’entraînement matinal, les traits tirés, le regard vague, l’esprit encore hanté par la déroute de la veille face au Mans (110-83). Il l’a revue…