19-04-2026 - 7:00 - Ouest-France.fr
Mais pourquoi suffit-il de lire la phrase « j’ai mal » pour ressentir une douleur ?
Au CHU de Grenoble, des patients épileptiques ont lu des phrases, comme « Je me cogne », « Je me brûle », « Je goûte » ou « Il me chatouille », pendant qu’on enregistrait leur activité cérébrale. Résultat : l’insula postérieure, une zone du cerveau qui est impliquée dans le ressenti de la douleur, la température ou le dégoût, s’active comme si le corps vivait réellement la scène.…