Entre 2015 et 2020, François Dewisme a modelé un, puis deux, puis trois personnages, au rythme de trois à quatre par an. Aujourd’hui, ils sont une quarantaine. «On n’allait pas les séparer», explique Anne, l’épouse de l’artiste.L’installation artistique, à découvrir jusqu’à la mi-octobre dans le parc du château de Robersart, met en scène «des personnages voyageurs symbolisant l’exil, le dépl…