Mes deux frères étaient projectionnistes, alors pourquoi pas moi ? Bernard, 70 ans, n’en avait que 14 quand il a commencé son apprentissage d’opérateur. J’aimais bien le cinéma. Comme bénévole, on pouvait voir les films gratuitement. Mais ce qui m’intéressait surtout, c’est la technique, d’autant qu’à cette époque, être projectionniste était plus compliqué qu’aujourd’hui », raconte-t-il. Lire aussi : Au cinéma Jacques-Tati, à Saint-Nazaire, on…