« Je suis devant vous pour vous demander de laver l’honneur de mon père », lance Thierry Thiennot à la Cour de révision, la voix tremblante de tant d’émotions contenues. Son père, Gabriel Thiennot, et Raymond Mis avaient été condamnés, en juillet 1950, à quinze ans de travaux forcés pour le meurtre du garde-chasse Louis Boistard, le 29 décembre 1946, à Saint-Michel-en-Brenne (Indre). Mais comment…