Grenoble. Trafic de protoxyde d’azote : la mise en danger d’autrui au cœur des débats
Le tribunal correctionnel de Grenoble a jugé et finalement relaxé deux prévenus sur les trois qui comparaissaient devant lui, ce mercredi, pour avoir géré ou aidé à la gestion d’un point de vente de ce gaz hilarant aux effets potentiellement dévastateurs mais qui n’est pas considéré pénalement comme un produit stupéfiant.