« Et soudain, c’est la catastrophe ! », écrit La Montagne, le 11 avril 1976. La veille, le Stade Aurillacois est tombé, en huitième de finale du championnat de France, face à Romans (18-15). Une défaite cruelle, subie dans les toutes dernières minutes de jeu.« Il y a des supporters qui avaient quitté le stade, se rappelle Georges Besogne, le talonneur. Ils appelaient à…