Vosges. À la maison d’arrêt, moins d’un médecin généraliste à temps plein pour plus de 300 détenus
En quelques mois, le nombre de généralistes qui intervient auprès des détenus est passé de cinq à deux, soit seulement 0,7 équivalent temps plein pour plus de 300 personnes incarcérées. Certains jours, aucun médecin n’est présent ce qui peut générer des tensions et vient compliquer le travail des surveillants pénitentiaires.