Vingt-sept migrants morts dans la Manche, quatre disparus, un drame que l’on redoute encore
Lundi 7 septembre 2026, il est 13 h à la gare routière de Calais. Entassés aux arrêts de bus, assis à terre ou appuyés contre une valise, des dizaines de migrants attendent un autocar. Entre les mains, dans des cabas chiffonnés, des gilets de sauvetage qu’ils ne cherchent même pas à cacher aux CRS, présents pour réguler les mouvements de…