Verdun. Les gardiens de l’aube, ces Verdunois qui veillent sur les animaux errants
Bien avant que Verdun ne s’éveille, quelques habitants rejoignent discrètement les quais de la Meuse. Dans leurs sacs, des graines, des croquettes ou de l’eau. Leur récompense n’est ni un salaire ni une médaille, mais la confiance des animaux qu’ils retrouvent, jour après jour.