Un robot sous-marin déployé pour évaluer l’épave du pétrolier « Erika » et colmater les brèches | Presse Océan
L’épave de l’Erika est toujours là. Deux morceaux distincts qui reposent à une profondeur de 90 à 130 mètres au large de Belle-Île. Une présence qui rappelle la terrible catastrophe du naufrage de ce pétrolier le 12 décembre 1999, entraînant une gigantesque marée noire sur le littoral Atlantique. Entre 19 et 20 000 tonnes de fioul se déversent alors dans l’océan depuis les cales…