Un médecin aux antipodes de la psychiatrie traditionnelle
Avec son crâne dégarni, sa longue chevelure blanche et sa barbe fleurie, le Dr Ohannes Rasho détonne dans le paysage clermontois. Au point d’être victime d’un délit de sale gueule, dénonce le médecin. «Depuis que je suis installé en libéral, on m’accuse de sectarisme. On me traiterait différemment si j’étais né en France», soupire le praticien d’origine arménienne.S’il cristallise les…