Un avocat lillois condamné pour violences conjugales
Sûr de lui, il s’assied même à côté de son avocat qui lui indique le banc des prévenus. Et quand la présidente lui demande s’il a «l’alcool mauvais», il lui rétorque que c’est «une qualification subjective». L’homme qui fait face au tribunal, ce 17 septembre, n’est pourtant pas avocat ce jour-là, mais prévenu.Messages sur InstagramLe 25 décembre dernier, une femme…