Un an et demi après la mort d’une étudiante renversée à Lille, l’ombre du protoxyde au procès du conducteur
Ils ont fait 700 kilomètres dans l’espoir d’«entendre la vérité». Les proches de Bérengère Bouny évoquent «la chronique d’une mort annoncée».Le 8 février 2025, à 22h27, l’étudiante charentaise de 23 ans rentre chez elle rue Gambetta après avoir bu un verre avec des amies. Alors qu’elle traverse la chaussée, entre les halles de Wazemmes et la rue d’Esquermes, une Golf…