Les trois morts de l’ex RN 3, dimanche 8 mars 2026, à la limite entre l’Aisne et la Seine-et-Marne, ont traumatisé le Tardenois et le sud de l’Aisne en général. La lutte contre les effets du protoxyde d’azote, l’une des causes de ce drame, s’avère très complexe.