Trois « love rooms » à Fécamp : l’histoire d’un succès que le créateur n’avait pas imaginé il y a 10 ans
Miguel Daussy dit «avoir de tout en termes de clientèle». Des couples soudés, des personnes qui viennent avec leur maîtresse sans le cacher. Des Fécampois, des touristes étrangers, «beaucoup de Parisiens». Bien souvent, «des gens qui ont tout simplement envie d’être tranquilles». Il y a dix ans, le Fécampois lançait sa première «love room». Aujourd’hui, il en gère trois, uniquement…