Toulois. Boucq et Trondes : « le crime de guerre nazi a été effacé de la mémoire collective »
Plus de 80 ans après les événements d’août 1944, le maquis Hardy et la déportation de 68 habitants de Boucq et Trondes restent au cœur d’un travail de mémoire. À partir des archives, un ouvrage revient sur la construction d’un récit qui a longtemps accusé les résistants et leurs soutiens, occultant les crimes de l’occupant nazi. L’inscription récente d’un nouveau nom…