Stade lavallois. Trop tendres et maladroits, les Tango en ont payé le prix
Avant la rencontre, David Vignes craignait que son équipe ne parvienne pas à remettre les ingrédients qui lui ont valu un bon début de saison. L’entraîneur du Stade lavallois avait raison de se méfier, car contre Olivier Frapolli et Grenoble, Laval n’a pas vraiment existé. Pas tel qu’il en est capable du moins. La bonne dynamique que les Mayennais espéraient…