L’un, Chassieu-Décines misait sur un retour illico presto à l’échelon supérieur. L’autre, Aurillac, visait le top 5. Huit mois après le début des hostilités, Rhodaniens et Cantaliens peuvent se dire avec certitude qu’ils n’atteindront pas leur objectif, qu’ils s’étaient sans doute vus trop beaux, qu’ils avaient bien mal évalué leur potentiel. Maintenant, Chassieu sait déjà que son avenir s’écrira en…