Sauvés in extremis, les basketteurs de Quimper doivent apprendre de leurs erreurs pour retrouver de l’ambition
Une résurrection pour cette nouvelle saison. C’est le mot employé par Maxime Laizé, le président des Béliers, le club de basket-ball de Quimper (Finistère) également connu sous le nom de l’Ujap. Non pas une résurrection au sens religieux du terme, précise le président. Mais pour parler de renouveau, de réveil, d’un nouvel essor de quelque chose qu’on pensait disparu ». Car non,…