Cécile Vernay, de La Motte-d’Aveillans, court pour tenir debout, pour respirer, pour exister. Quand on lui demande ce qui la pousse à courir autant, sur des formats aussi variés, elle répond sans détour « la bigorexie », ou l’addiction au sport. Rencontre avec celle qui a remporté l’Anthracite, le premier semi-marathon de la Matheysine, en juin dernier.