Sandrine Rolengo, la battante du bâti pour qui le patrimoine “c’est pas guinguette”
Il n’y a pas de hasard. Sandrine Rolengo donne rendez-vous à l’ombre d’une terrasse rue d’Endoume, à quelques mètres à peine des vestiges de la carrière antique de la Corderie et à cent pas de l’abbaye Saint-Victor. C’est-à-dire en quasi co-visibilité de deux des monuments historiques de Marseille sur lesquels elle veille au quotidien. À cet endroit, sa vie a…