« Regarder la vue ? On ne fait que ça » : Ces cordistes vivent suspendus aux toits de Nantes
Depuis leurs sellettes, on ne sait plus où donner de la tête. Sous leurs pieds, les passants sont minuscules. Dans leurs dos, les toits de Nantes défilent à perte de vue. Et face à eux, derrière une vitre, des regards interloqués. Un panorama à 360 °C, pour un métier unique en son genre. Teddy Viel et Max (1) sont cordistes. Ce mercredi…