RÉCIT. Cachez ces « filles de mauvaise vie » qu’on ne saurait voir : une page oubliée de l’histoire de Rennes
Elles n’étaient qu’entre femmes. Visages gris, vêtements plus sombres encore. À l’abri des regards, des enfants et adolescentes, jugées filles de mauvaise vie, étaient éduquées derrière des murs clos, par des religieuses aussi maîtresses d’école, portant l’habit et appartenant à la congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Charité (1). La grande façade aveugle, longue de 2 500 mètres et qui fait penser…