Rachida Dati est jugée à partir d’aujourd’hui pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » dans l’affaire Renault-Nissan
Rachida Dati comparaît ce mercredi devant le tribunal judiciaire de Paris pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » dans l’affaire Renault-Nissan. L’ancienne ministre est soupçonnée d’avoir perçu 900.000 euros du constructeur automobile entre 2010 et 2012 pour effectuer un discret lobbying au Parlement européen.