Qu’est-il arrivé aux poissons dans ce bras-mort de l’Allier ?
Il y a encore de la vie. Il y a toujours de la vie. Des insectes qui grouillent, sous un coin d’ombre, sur l’eau qui subsiste. Des notonectes qui continuent de glisser sur la surface humide. Des libellules qui chassent et qui s’accouplent. Des traces de pattes (et des crottes) qui témoignent du passage de renards, voire de blaireaux. Des…