« Quand mon père a été licencié, on pleurait à la maison » : fils d’ouvriers, il a ouvert 17 salons de coiffure | Le Maine Libre
La scène se déroule en Loire-Atlantique, au début des années 1970. Quand mon père a été licencié, tout le monde pleurait à la maison. J’avais 12 ans et j’ai vu combien il était dans le désarroi. Ce jour-là, j’ai dit : un jour, je créerai cent emplois. Fils d’ouvriers, le Sarthois Gilles Guerchet, 64 ans aujourd’hui, livre cette anecdote qui dit tout de sa…