Quand le procureur de Saint-Brieuc demande aux forces de l’ordre de mettre les affaires non urgentes « en pause »
En juillet dernier, le procureur de la République de Saint-Brieuc ordonnait aux policiers et gendarmes de reporter leurs demandes de réponses pénales pour les affaires non urgentes. Sur le terrain, la directive est mal passée. De son côté, le parquet assure qu’il n’y a eu aucun impact pour le justiciable.