Protoxyde d’azote : pourquoi l’État peine autant à lutter contre cette drogue banalisée, consommée dès 13 ans
Gaz hilarant, « proto », ballons noirs : derrière ces surnoms festifs se cache une substance hautement addictive. Le protoxyde d’azote est responsable de brûlures au troisième degré et de graves troubles neurologiques. C’est aussi un nouveau défi pour les forces de l’ordre. Explications.