Pourquoi a-t-il fallu cinq mois pour restituer les corps des deux exilés morts à Gravelines le 1er avril ?
Vous exercez au cabinet Vigo (basé à Paris), qui a l’habitude d’assurer le suivi juridique de ces drames survenus en Manche et mer du Nord. Dans quel contexte avez-vous été sollicitée?«Nous avons été sollicités par la Margelle (maison d’accueil à Calais), rejointe entre-temps par Utopia 56, avec laquelle nous avons l’habitude de travailler sur beaucoup de sujets, en pro bono(1).…