« Pour moi, c’était la fin du monde » : le désarroi de ce sylviculteur d’Eure-et-Loir, victime des incendies
L’odeur de fumée picote encore un peu les narines. Les feuilles mortes craquellent sous ses pieds, comme si chacun de ses pas représentait un souvenir de ces quarante-huit heures dans l’enfer des flammes. Dans la tête de Stéphane Bonnet comme sur la faune et la flore de la forêt, les flammes ont laissé une trace indélébile de leur passage.Malgré une lutte…