Pour Marie Taylor, tatoueuse à Alençon, son métier permet « de graver des souvenirs »
Le stylet court sur la tablette. Les paupières de Marie Taylor sont mi-closes, son visage, concentré. Là on est en train de faire quelque chose d’assez biblique, glisse la tatoueuse. Assise face à elle, sa cliente, Alexandra, opine du chef. Les traits esquissés laissent peu à peu deviner les ailes d’un Séraphin. L’idée ensuite c’est de faire les ajustements sur…