PHOTOS. Le saviez-vous ? À Saint-Omer, la rose de pierre a été enlevée en 1996 avant les fouilles du futur cinéma
L’Art moderne, décidément, n’a pas de chance avec les programmes de rénovation urbaine. Déjà, dans les années 70, l’inoubliable «girafe», placée comme une sentinelle saugrenue à l’angle du jardin public, avait été sacrifiée, sans pleur ni couronne, à l’aménagement de l’entrée du parc. Voici que la «rose» de pierre posée sur le terre-plein de la place Painlevé, fait les frais…