« Parfois le soir je pars faire 30 kilomètres, c’est vital » : contre la douleur du syndrome SMOP, elle pratique l’Ultra-Trail
Louise Leclerc partage sa vie entre sa passion pour l’Ultra-Trail, sa famille et la gestion au quotidien du SMOP : syndrome métabolique ovarien polyendocrinien. Cette pathologie peut l’handicaper au quotidien, mais la pratique de la course longue distance lui permet de gérer certains symptômes. Rencontre.