« On y revient toujours, au quartier Sabatier » : entre nostalgie et espoir, immersion dans la cité du Pinson
L’esprit d’origine: La grande famillede la mine aujourd’hui disparueEntre nostalgie d’un passé solidaire et réalités d’un quotidien en mutation, la cité résonne de paroles contrastées. Né ici en 1963, Jean-Luc Delépine, fils de mineur, se souvient d’une communauté soudée où chaque vague d’immigration s’intégrait: «On était habitués à vivre ensemble. S’il n’y avait que des cités comme ça, il…