« On trouve une gouttière de libre, un escabeau et on se débrouille » : avec leurs affiches, les compagnies prennent possession d’Aurillac
Lundi. Nouvelle semaine, nouvelle ville. Le soleil à peine levé, Aurillac a déjà revêtu ses habits de fête, faits de cartons, de papiers et de couleurs. À la veille du Festival de théâtre de rue, le compte à rebours est lancé et les compagnies ont commencé à s’approprier la cité. Dès 9 heures, le Coollectif, qui rassemble une dizaine de compagnies,…