« On se ruine pour travailler, on se fout de notre figure ! » : quand l’essence plombe le quotidien dans le Puy-de-Dôme
« Je me ruine pour travailler. » La phrase de Marie, aide ménagère, sonne comme un cri du cœur. Pour elle, la hausse du carburant représente 100 euros supplémentaires par mois. Une somme qui pèse lourd dans un budget déjà serré. « Je le vis très mal. Je ne sors plus le week-end, je restreins toutes les activités, je ne vois plus personne. »Le…