« On ne peut pas la laisser en prison » : ils réclament la libération de cette ancienne professeure de Maine-et-Loire
Ce vendredi 4 septembre, à 17 h, Jülide Yazici trône en grand sur des affiches accrochées à des grilles métalliques, devant la sous-préfecture de Segré-en-Anjou Bleu (Maine-et-Loire). Le visage de la réfugiée politique, figé sur le poster, regarde les passants. Eux aussi l’observent. Certains lisent attentifs les mots en gras inscrits sous sa tête : Réfugiée politique en France, arrêtée en Albanie et menacée…