« On me demande souvent si j’ai le droit de verbaliser » : méconnu, le métier de garde champêtre fait son retour
Sur le sol, plusieurs traces de pneus marquent le bitume de cette route de campagne. «Je suis contente de vous voir ici: ça fait plusieurs semaines qu’il y a des rodéos sur ce chemin», avertit Sylvaine, 66 ans, habitante du village de Festubert. Face à elle, Stéphane Bezu, polo bleu ciel de garde champêtre sur les épaules. L’enquête de voisinage…