« On a déjà été à la limite du malaise, de vomir » : comment les artistes d’Aurillac s’adaptent aux chaleurs
« On peut se mettre à l’ombre ? » Réfugiée provisoirement sous une ombrelle, Katja Andersen tente, comme elle le peut, de trouver un peu de fraîcheur. Il est 13 heures, la pelouse de la Ponétie est brûlante et le mercure grimpe inexorablement. « Cet été, c’est extrême », résume l’artiste danoise, essoufflée et les joues rougies par son heure de performance.Membre de la compagnie KS,…