Moselle. Usage détourné du proxotyde d’azote : « On est entendu en tant que victime »
Amandine Scattarreggia poursuit sa lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote depuis la disparition de son fils dans un accident de la route. Elle souligne une avancée : l’adoption de la loi Ripost. La conduite sous emprise de cette substance devient passible de trois ans de prison et 9 000 € d’amende.