“Mon corps me lâche, la maladie s’installe à force d’avoir peur” : sa maison de Bouzonville-aux-Bois dévorée par les fissures, le calvaire de Maria
Maria Da Cruz Oliveira est effondrée au milieu de son salon. Tétanisée. Épouvantée. Et c’est encore pire quand les rafales secouent sa maison, comme vendredi matin, 23 octobre, quand nous la rencontrons chez elle, au 7, rue du Bout-du-Monde, au village du bout des champs de Bouzonville-aux-Bois, pris dans la tempête.Depuis sa jolie longère « de 180 mètres carrés avec l’étage » achetée…