Ministre du culte au sein d’une communauté, il profitait de la déficience mentale de son élève pour lui imposer des attouchements sexuels
Il n’a pas dit grand-chose, dressé droit comme un piquet à la barre du tribunal de Valenciennes ce mardi. Les questions de la présidente ont d’abord été écartées. «Je préfère garder le silence», a-t-il répondu du bout des lèvres lors des premières tentatives. Une démarche légale dans une salle d’audience mais «pas très courageuse», des mots du tribunal, envers l’homme…