Metz. « En psychiatrie, la canicule peut être un facteur de décompensation »
Médecin psychiatre, la docteure Caroline Soler est cheffe du pôle ambulatoire de l’hôpital de Metz-Jury. Elle revient sur l’épisode caniculaire de la fin juin, qui a nécessité une « vigilance » accrue de la part des soignants en santé mentale. La médecin détaille l’offre de soins et ses perspectives de développement.