« Maintenant quand j’écris, on me comprend » : à la maison d’arrêt de Besançon, des cours de français redonnent de l’espoir aux détenus illettrés
À la maison d’arrêt de Besançon (Doubs), l’illettrisme se détecte dès l’arrivée en détention. Certains détenus sont ensuite pris en charge et apprennent ou réapprennent à lire et écrire. À l’occasion des Journées nationales d’action contre l’illettrisme, qui se déroulent du 8 septembre au 2 octobre, immersion dans ces cours où chaque progrès compte.