“Ma psychologue m’a dit que mon cerveau a dû se mettre en off” : deux passants alcoolisés frappent un restaurateur à Cosne
« Il leur a dit de s’en aller car il craignait pour sa devanture », explique son avocate, maître Aurélie Soleilhavoup, à l’audience correctionnelle du vendredi 12 juin à Nevers. « Il est traumatisé. Il a craint à un moment de perdre son œil droit. Il a fermé son restaurant. Subir ce genre de violences gratuites sur son lieu de travail… on peut comprendre…