Lorraine. Pour cette chercheuse colombienne, en Lorraine, « on peut aller plus vite qu’aux États-Unis »
La jeune docteure et ingénieure chimiste colombienne est arrivée des États-Unis pour intégrer le LRGM, un laboratoire de l’université de Lorraine via le dispositif Choose France for Science. Ses travaux sur la valorisation des déchets de la biomasse trouvent un écho plus favorable dans l’Hexagone.