Loi sur la fin de vie : « La Côte d’Opale a fait porter un vent national grâce à l’affaire Vincent Humbert »
En 2004, vous avez créé ensemble l’association Faut qu’on s’active, point de départ de la prise de conscience d’un besoin de légiférer sur la fin de vie. Pouvez-vous rappeler le contexte?Brigitte Bourguignon: Au départ, suite à la montée du FN aux élections de 2002, nous voulions créer un mouvement citoyen avec des jeunes qui voulaient s’engager. À ce moment-là, on…